Je suis le Rockin’squat des bourgeois, le ghetto-supertramp des faubourgs. Je suis aussi cet Adam Green qui n’aurait jamais mué, et aurait découvert le rap plutôt que la folk. Je suis le résultat d’une fusion entre Thierry Hazard et les Beastie Boys, un soir de demi-lune.
Je rêve de concerts colorés façon clip de Bowie période « Ashes to Ashes », de mises en scène à la Van Halen et de mimiques façon Flavor Flav. Mon acolite symbolique fut un poulpe humanoïde, paix à son âme. Je rêve secrètement d’avoir un cochon de lait domestique.
J’ai sorti un premier maxi 7 titres en 2006, « Faux Départ », désormais indisponible à la vente. J’ai du mal à accepter la notion de « couple », je crois me complaire dans le célibat. Puis j’ai travaillé sur « Hair Dry Stories », un street-album que j’ai choisis de diffuser gratuitement sur internet. Ma passion pour le sèche-cheveux n’en est pas une, c’est d’abord une maladie, dixit psy numéro 6.
Je tire les rennes d’une petite structure lyonnaise émergente, « Hamburger Ill », rassemblant de nombreux collègues férus de musiques électroniques en tous genres. On prépare d’abord des soirées, puis des disques. En attendant certains filment des cérémonies de mariage pour arrondir leur fin de mois. J’aime aussi inventer des cocktails en soirée, comme le « low-rider », celui qui secoue le ventre sans s’arrêter, ou le « gigolo », celui qui passe entre toutes les bouches.
Je rêve de concerts colorés façon clip de Bowie période « Ashes to Ashes », de mises en scène à la Van Halen et de mimiques façon Flavor Flav. Mon acolite symbolique fut un poulpe humanoïde, paix à son âme. Je rêve secrètement d’avoir un cochon de lait domestique.
J’ai sorti un premier maxi 7 titres en 2006, « Faux Départ », désormais indisponible à la vente. J’ai du mal à accepter la notion de « couple », je crois me complaire dans le célibat. Puis j’ai travaillé sur « Hair Dry Stories », un street-album que j’ai choisis de diffuser gratuitement sur internet. Ma passion pour le sèche-cheveux n’en est pas une, c’est d’abord une maladie, dixit psy numéro 6.
Je tire les rennes d’une petite structure lyonnaise émergente, « Hamburger Ill », rassemblant de nombreux collègues férus de musiques électroniques en tous genres. On prépare d’abord des soirées, puis des disques. En attendant certains filment des cérémonies de mariage pour arrondir leur fin de mois. J’aime aussi inventer des cocktails en soirée, comme le « low-rider », celui qui secoue le ventre sans s’arrêter, ou le « gigolo », celui qui passe entre toutes les bouches.
Alors je suis BK, et vous êtes mes copains.