STORIES
Scène 1. Ext / Nuit
Une route à deux voies. Sept plages baignées de clairs et d’obscures.
Un disque d’éclipses.
Deux protagonistes fantasques fabriquent dans leur chambre d’hôtel
un premier mini-album étonnant, enregistré rien que tous les deux, un premier chapitre pour noctambule imprudent ou insomniaque averti.
Scène 2. Ext / Jour
21 Love Hotel, c’est un peu comme une nuit étrange de 30 minutes et 47 secondes peuplée de pianos désaccordés et de sirènes aguicheuses, qui défilerait dans votre tête le temps d’un battement de cil.
21 Love Hotel, c’est aussi une traversée d’étendues désertiques et de paysages sonores, où les voix des fées de notre enfance et celles des héroïnes de nos fantasmes vous susurrent des comptines langoureuses et mélancoliques. Une sorte de rêve éveillé si l’on peut dire, aux confluents de Charles Laughton, Hope Sandoval, Roméo & Juliette, Shannon Wright, Sixteen Horsepower, William Blake ou Le Vent de la Nuit. Et d'autres choses aussi.
Scène 3. Int / Jour
21 Love Hotel, c’est peut-être aussi la chambre 21 d’un motel perdu sur une route aux néons usés, entre nulle part et ailleurs. Collez effrontément votre œil à la serrure. Vous verrez une jeune femme aux lèvres rouges et aux yeux noirs, quelque peu dévêtue. Vous y verrez aussi un homme aux allures de bandit, en chapeau et veston, debout à côté d’elle. Et derrière encore des vitres sales masquant une drôle de steppe, ou de vallée, ou peut-être d’océan. Ensemble, ils inventent des mélodies bizarres à coup de métronome, guitare, clochette, archet : bref, tout ce qui leur tombe sous la main. On pourrait dire ça comme ça, si on ne voulait pas le contredire ensuite : de l’intimité à ciel ouvert.
Scène 4. Ext / Nuit & jour
Mais 21 Love Hotel, c’est aussi surtout un film d’aventure, un film d’amour, un film fantastique dont « Our Hearts Belong To The Storm » est la première image de la pellicule à s’imprimer sur la rétine de nos oreilles.
Alice est au milieu du labyrinthe et compte bien pourchasser son lapin, des forêts de Dead Man jusqu’aux cabarets enfumés de Blue Velvet. Un road movie en quelque sorte, dans lequel la demoiselle mène sa barque imaginaire avec une naïveté bien effarouchée.
Scène 5. Int / Nuit
En bref et pour clarifier le sujet, 21 Love Hotel c’est un peu comme un premier rendez vous, avec toute sa terrifiante étrangeté et son inexplicable magie.
Ce premier opus parle silencieusement à nos cœurs endormis, comme la bande originale des nuits secrètes où Clémence apprenait aux hirondelles le refrain d’Ennui quand Frédéric caressait d’arpèges le rocher de la Loreley. Ces nuits où les guitares tout slide-et-vibrato dehors de Lonely Lady côtoyaient le songwriting à fleur de voix de The Colour of The Rain.
Scène 6. Ext & Int / Soir
Enfin, ce qu’il faut encore et surtout savoir, c’est que Clémence Léauté et Frédéric D. Oberland se sont un jour décidés à pousser la porte de leur chambre pour voir du pays. Ils quittent les chemins de traverse et embarquent dans leur cabaret folk et langoureux une contrebasse et son maître Mitch Pottier, Dave Olliffe qui commande à l’électricité stratosphérique et à la Holygrail, ainsi que Stan Grimbert, mieux connu sous le nom de « celui qui dégainait plus vite que ses balais ».
L’équipée sauvage, sombre, électrique et sexy en diable, fonce droit vers le soleil calciné, là où les prêches illuminés des Bad Seeds résonnent encore aux côtés des mariachis de Calexico tombés sous le charme de Jennifer Charles, à la recherche du mot sacré qui mettra le feu aux poudres.
Scène 7. Int (encore) / Nuit (et oui, encore)
L’obscurité emplit doucement la pièce.
Le velours rouge de la chambre étouffe lentement les dernières rumeurs de la ville.
Vous fermez les yeux, confiant et engourdi.
Welcome into our room.
(Si scène 8 il y avait eu, alors nous aurions mentionné les nouveaux singles, les remixes de Kid Loco, le clip de Lonely Lady, et blablabla … To be continued).
Scène 1. Ext / Nuit
Une route à deux voies. Sept plages baignées de clairs et d’obscures.
Un disque d’éclipses.
Deux protagonistes fantasques fabriquent dans leur chambre d’hôtel un premier mini-album étonnant, enregistré rien que tous les deux, un premier chapitre pour noctambule imprudent ou insomniaque averti.
Scène 2. Ext / Jour
21 Love Hotel, c’est un peu comme une nuit étrange de 30 minutes et 47 secondes peuplée de pianos désaccordés et de sirènes aguicheuses, qui défilerait dans votre tête le temps d’un battement de cil.
21 Love Hotel, c’est aussi une traversée d’étendues désertiques et de paysages sonores, où les voix des fées de notre enfance et celles des héroïnes de nos fantasmes vous susurrent des comptines langoureuses et mélancoliques. Une sorte de rêve éveillé si l’on peut dire, aux confluents de Charles Laughton, Hope Sandoval, Roméo & Juliette, Shannon Wright, Sixteen Horsepower, William Blake ou Le Vent de la Nuit. Et d'autres choses aussi.
Scène 3. Int / Jour
21 Love Hotel, c’est peut-être aussi la chambre 21 d’un motel perdu sur une route aux néons usés, entre nulle part et ailleurs. Collez effrontément votre œil à la serrure. Vous verrez une jeune femme aux lèvres rouges et aux yeux noirs, quelque peu dévêtue. Vous y verrez aussi un homme aux allures de bandit, en chapeau et veston, debout à côté d’elle. Et derrière encore des vitres sales masquant une drôle de steppe, ou de vallée, ou peut-être d’océan. Ensemble, ils inventent des mélodies bizarres à coup de métronome, guitare, clochette, archet : bref, tout ce qui leur tombe sous la main. On pourrait dire ça comme ça, si on ne voulait pas le contredire ensuite : de l’intimité à ciel ouvert.
Scène 4. Ext / Nuit & jour
Mais 21 Love Hotel, c’est aussi surtout un film d’aventure, un film d’amour, un film fantastique dont « Our Hearts Belong To The Storm » est la première image de la pellicule à s’imprimer sur la rétine de nos oreilles.
Alice est au milieu du labyrinthe et compte bien pourchasser son lapin, des forêts de Dead Man jusqu’aux cabarets enfumés de Blue Velvet. Un road movie en quelque sorte, dans lequel la demoiselle mène sa barque imaginaire avec une naïveté bien effarouchée.
Scène 5. Int / Nuit
En bref et pour clarifier le sujet, 21 Love Hotel c’est un peu comme un premier rendez vous, avec toute sa terrifiante étrangeté et son inexplicable magie.
Ce premier opus parle silencieusement à nos cœurs endormis, comme la bande originale des nuits secrètes où Clémence apprenait aux hirondelles le refrain d’Ennui quand Frédéric caressait d’arpèges le rocher de la Loreley. Ces nuits où les guitares tout slide-et-vibrato dehors de Lonely Lady côtoyaient le songwriting à fleur de voix de The Colour of The Rain.
Scène 6. Ext & Int / Soir
Enfin, ce qu’il faut encore et surtout savoir, c’est que Clémence Léauté et Frédéric D. Oberland se sont un jour décidés à pousser la porte de leur chambre pour voir du pays. Ils quittent les chemins de traverse et embarquent dans leur cabaret folk et langoureux une contrebasse et son maître Mitch Pottier, Dave Olliffe qui commande à l’électricité stratosphérique et à la Holygrail, ainsi que Stan Grimbert, mieux connu sous le nom de « celui qui dégainait plus vite que ses balais ».
L’équipée sauvage, sombre, électrique et sexy en diable, fonce droit vers le soleil calciné, là où les prêches illuminés des Bad Seeds résonnent encore aux côtés des mariachis de Calexico tombés sous le charme de Jennifer Charles, à la recherche du mot sacré qui mettra le feu aux poudres.
Scène 7. Int (encore) / Nuit (et oui, encore)
L’obscurité emplit doucement la pièce. Le velours rouge de la chambre étouffe lentement les dernières rumeurs de la ville. Vous fermez les yeux, confiant et engourdi. Welcome into our room.
(Si scène 8 il y avait eu, alors nous aurions mentionné les nouveaux singles, les remixes de Kid Loco, le clip de Lonely Lady, et blablabla … To be continued).
CONTACT
http://www.myspace.com/21lovehotel
Management / Benoît Cholet : benoit.outoftheblue@gmail.com
Press / Virginie Pargny : virginie.pargny@gmail.com
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